Daddy, à quoi tu joues ? #18 – Deadlight: Director’s Cut

Deadlight-Directors-CutJe voulais faire Deadlight sur Xbox 360, mais le manque de temps  m’en a empêché. Alors quand Koch Media m’a proposé de tester sa version Director’s Cut sur Xbox One / PlayStation 4, j’ai sauté sur l’occasion.
Vous l’aurez donc compris, je ne pourrai pas vous donner les différences entre les deux versions, mais vous aurez, comme d’habitude, un test complet et mon avis bien à moi…

Deadlight: Director’s Cut

1986 à Seattle, 145 jours après le « Patient Zéro » d’une épidémie qui tue la quasi-totalité de la population, puis la réanime en « Ombres« , Randall Wayne part à la recherche de sa famille partie en « Zone de sécurité ».

Deadlight: Director’s Cut nous plonge donc dans un jeu de plateforme en 2D dans un univers mêlant Limbo et The Walking Dead. En effet, le premier plan et les personnages sont plongés dans l’obscurité, seuls quelques infimes détails en ressortent. En revanche, le second plan contraste avec la luminosité même si les couleurs restent ternes pour garder cette atmosphère post-apocalyptique.

En ce qui concerne la jouabilité, le jeu mélange la plateforme et le (petit) casse-tête. La progression se fait en quasi ligne droite, avec de temps en temps le besoin de résoudre une énigme pas bien compliquée afin de débloquer un passage. Un coup il faut attirer des zombies dans un trou, un autre il faut se frayer un chemin à travers des pièges mortels ou encore faire tomber une passerelle… Rien d’insurmontable en somme.

Deadlight-Directors-Cut-001

Au niveau de la bande-son, la copie est parfaite. Bien qu’en VO sous-titrée, les dialogues sont parfaitement compréhensibles même si on a un faible niveau en anglais. Les musiques, quant à elles, collent si bien à l’action qu’elles sont presque imperceptibles…

Le scénario est découpé en trois actes, chacun divisé en courts chapitres. Tellement courts que seulement cinq petites heures suffisent à terminer Deadlight: Director’s Cut. Si vous voulez récupérer l’ensemble des collectibles, il faut compter une heure ou deux de plus.
Cette durée de vie si courte est vraiment dommage tant il est agréable de progresser dans le jeu. Un mode « Cauchemar » se débloque une fois la première partie terminée. Il offre un défi de taille puisqu’il faut terminer la partie avec une seule vie sans aucune sauvegarde…

Deadlight-Directors-Cut-002

Par rapport au Deadlight originel, ce Director’s Cut apporte un mode « Survie » dans lequel notre héros doit survivre à des hordes de zombies alors qu’il est bloqué dans un hôpital. Le but étant bien évidemment de survivre le plus longtemps en essayant de tuer un maximum d’ennemis.

Deadlight: Director’s Cut m’a enchanté. À un tel point qu’arriver à la fin si vite m’a réellement déçu. Quelle fut ma surprise de voir apparaître les crédits alors que j’espérais bien encore quelques heures de jeu…
Bon, c’est vrai que pour 19,99 € il est difficile d’en demander plus, mais j’aurais bien pris un peu de rab quand même !
Vous l’aurez compris, j’ai été totalement emballé par ce Deadlight: Director’s Cut. Si vous aimez les jeux de plateforme du genre Limbo ou Ori and the Blind Forest, mais dans une atmosphère à la Walking Dead, vous serez à coup sûr tout aussi conquis que moi.

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Deadlight-Directors-Cut-003

Deadlight: Director's Cut
7.2/10
7.2/10
  • Jouabilité - 9/10
    9/10
  • Graphismes - 7/10
    7/10
  • Histoire - 8/10
    8/10
  • Durée de vie - 4/10
    4/10
  • Bande son - 8/10
    8/10

En résumé

Deadlight: Director’s Cut, bien que trop court, est un excellent jeu. Son petit prix doit être un argument de poids pour que vous vous laissiez tenter.

Deadlight: Director's Cut
7.2/10
7.2/10
  • Jouabilité - 9/10
    9/10
  • Graphismes - 7/10
    7/10
  • Histoire - 8/10
    8/10
  • Durée de vie - 4/10
    4/10
  • Bande son - 8/10
    8/10

En résumé

Deadlight: Director’s Cut, bien que trop court, est un excellent jeu. Son petit prix doit être un argument de poids pour que vous vous laissiez tenter.

Daddy Gamer Chief

Papa de trois petites demoiselles, une de 9 ans, une de 3 ans et une toute fraîchement née ainsi que d'un petit garçon de 2 ans, j'arrive tout de même à concilier mon travail, mon rôle de père, ma passion pour le jeu vidéo et le basket. De ce fait, j'ai créé ce blog afin de partager avec vous tous mes passions, mais aussi mes expériences vidéo-ludiques avec mes enfants. Ce blog n'a pas vocation à remplacer les grands sites tels que jeuxvidéo.com ou GamerGen.com, mais bien de faire partager avec le plus grand nombre ce qu'est la vie de papa gamer avec quatre enfants.

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