Daddy, à quoi tu joues ? #28 – Gears of War 4

gears-of-war-4-jaquetteCela fait trois ans et demi que j’attendais Gears of War 4. Non sans crainte, car après la décision d’Epic Games d’arrêter la série pour se consacrer à d’autres projets, la licence semblait perdue.
Mais non. Pour notre plus grand plaisir, Microsoft l’a rachetée à Epic Games et a créé un nouveau studio pour en développer un nouvel épisode.
Désormais Gears of War 4 est bien sorti et est paré à exploser du Locuste !

Deux ans après la fin de la guerre avec les Locustes, JD Phenix, fils de Marcus, est un ancien membre de la CGU devenu hors-la-loi. Avec l’aide de son ami Delmont Walker et de Kait Diaz, il pille les camps de son ancien employeur pour faire vivre son village.
Bien évidemment, la CGU ne l’entend pas de cette oreille et traque le trio. Mais un ennemi bien plus terrible les guette…

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Je ne vais pas y aller par quatre chemins, j’ai pris une claque avec Gears of War 4. À peine le jeu lancé, on en prend plein la rétine.
La dernière fois que j’ai vu un jeu d’aventure aussi beau, c’était avec Uncharted 4. (je ne vais pas comparer avec Halo 5 ou Forza Horizon 3, ils ne sont pas de la même catégorie)

Bien que l’histoire se déroule en grande partie dans une tempête ou en intérieur, les effets de lumière sont saisissants, les couleurs profondes, et les défauts graphiques très peu visibles. L’aliasing est quasiment invisible, les ralentissements habituels aux Gears of War inexistants, la fluidité est au rendez-vous.
C’est la tempête rouge qui m’a le plus impressionné. On la retrouve tout au long du jeu et ses effets de lumières, comme ceux des éclairs, sont stupéfiants. L’upscale en HDR de ma Xbox One Slim doit certainement en être pour beaucoup dans ce rendu.
Le seul défaut notable concernant les graphismes vient des ombres sur les personnages. À la manière d’un Assassin’s Creed ou de Quantum Break, il s’agit de petit points noirs très visibles qui font tache parmi cette foison d’effets lumineux.

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La bande-son colle évidemment parfaitement à l’action. Les musiques sont entraînantes, sans abus. Les bruitages sont toujours aussi bons. Avec un casque 5.1 sur les oreilles, une bataille en pleine tempête est une effusion de sons pour les tympans. Les armes qui crépitent, les ennemis qui hurlent, les échanges entre les héros, la foudre qui s’abat sur un bâtiment – le faisant voler en éclats -, on ne sait plus où donner de la tête !

Manette en main, on retrouve la jouabilité habituelle des Gears of War, mais avec quelques subtilités en plus. Le mode de couverture a été amélioré et on peut désormais assassiner un ennemi qui passerait trop près de notre planque. Il est toujours possible de faire des rechargements éclair, et de gagner le succès qui va avec. L’évolution de Gears of War 4 est surtout graphique, les habitués de la licence pourront reprendre la manette sans avoir besoin de suivre un tutoriel.

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Je vais passer rapidement sur le mode multijoueur. Non pas que je n’ai pas essayé d’y jouer, mais vu que je profite de quatre jours de jeu anticipé grâce à ma Ultimate Edition (avec Steelbook of course), les serveurs ne sont pas encore au top.
On retrouve le désormais mythique mode Horde dans lequel il faut survivre à des vagues successives d’ennemis en utilisant des fortifications. Il y a aussi les habituels « Match à Mort par Équipe« , « Dodgeball« , « Roi de la Colline« , « Course à l’Armement« , « Gardien » et « Zone de Guerre« .
Mais le plus important, enfin à mes yeux, c’est qu’il est possible de jouer jusqu’à cinq en coopération en ligne ou à deux en écran splitté sur la même console.

Mon avis sur Gears of War 4

Concrètement, la guerre contre les Locustes aurait pu s’arrêter avec Gears of War 3, mais qu’il aurait été dommage de se passer d’un quatrième opus.
Le jeu est pêchu, on enchaîne les zones de combat comme des perles sans presque aucun temps mort. Et puis Gears of War 4 est bourré de surprises, je vous laisserai les découvrir, et reprend les codes des précédents épisodes (oui, un Carmine y meurt).
The Coalition ne s’est pas contenté de faire du fan service, même s’il est bien de connaître l’histoire des précédents opus avant de se lancer. On découvre un scénario qui tient la route et prépare l’avenir de la licence en lançant une nouvelle ère de narration avec le jeune JD Phenix.

Attention parents !
Gears of War 4
est gore, l’hémoglobine y coule à flots, il n’est pas à mettre dans toutes les mains. Veillez aussi à ce que les plus petits ne se glissent pas dans votre dos lorsque vous jouez, les monstres peuvent leur faire faire des cauchemars. (c’est du vécu !)

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J’aime Je n’aime pas
Le retour de Marcus Phenix ! Quelques soucis d’affichage des ombres
Les graphismes magnifiques Le multi pas encore opérationnel (pour le jeu anticipé)
Une bande-son qui régale les tympans Heuuuuuuu…. 
Une bonne durée de vie Je ne vois rien d’autre
Gears of War 4
8.4/10
8.4/10
  • Scénario - 8/10
    8/10
  • Jouabilité - 9/10
    9/10
  • Graphismes - 9/10
    9/10
  • Bande-son - 8/10
    8/10
  • Durée de vie - 8/10
    8/10

En résumé

Gears of War 4 marque le grand retour de la franchise après plus de trois ans d’absence et un changement de propriétaire. L’essai est transformé sans aucun problème par The Coalition qui nous propose une aventure digne de ce qu’à pu faire Epic Games sur les trois premiers épisodes.

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Gears of War 4
8.4/10
8.4/10
  • Scénario - 8/10
    8/10
  • Jouabilité - 9/10
    9/10
  • Graphismes - 9/10
    9/10
  • Bande-son - 8/10
    8/10
  • Durée de vie - 8/10
    8/10

En résumé

Gears of War 4 marque le grand retour de la franchise après plus de trois ans d’absence et un changement de propriétaire. L’essai est transformé sans aucun problème par The Coalition qui nous propose une aventure digne de ce qu’à pu faire Epic Games sur les trois premiers épisodes.

Daddy Gamer Chief

Papa de trois petites demoiselles, une de 9 ans, une de 3 ans et une toute fraîchement née ainsi que d'un petit garçon de 2 ans, j'arrive tout de même à concilier mon travail, mon rôle de père, ma passion pour le jeu vidéo et le basket. De ce fait, j'ai créé ce blog afin de partager avec vous tous mes passions, mais aussi mes expériences vidéo-ludiques avec mes enfants. Ce blog n'a pas vocation à remplacer les grands sites tels que jeuxvidéo.com ou GamerGen.com, mais bien de faire partager avec le plus grand nombre ce qu'est la vie de papa gamer avec quatre enfants.

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